Thématiques 2026

Les thématiques, au coeur des échanges

Chaque séance s'articule autour d'une thématique définie. Elle est le fil conducteur des échanges et le point de départ d'une réflexion collective, nourrie par les recommandations actualisées.

Comment sont-ils choisis ?

Du cadre à la pratique au cabinet.

Trois niveaux de thématiques pour articuler enjeux de santé publique, réalités régionales et besoins du terrain.

Thèmes nationaux

Définis par les instances conventionnelles

Issus des 15 priorités établies dans le cadre de la convention médicale, ils visent à renforcer la pertinence et l'efficience des prises en charge, en tenant compte des enjeux de santé publique et des recommandations scientifiques actualisées.

4 / AN IMPOSÉS

Thèmes régionaux

Pilotés par la DGDR, validés par la CPR

Définis par l'instance de gouvernance régionale, ils apportent un éclairage adapté aux priorités régionales de santé et complètent les orientations nationales.

3/ AN IMPOSÉS

Thèmes libres

Choisis directement par le groupe

Selon les besoins du groupe et les problématiques du terrain, les thèmes libres doivent s'inscrire dans une orientation prioritaire du DPC. Une fois définie, la thématique est transmise à l'ODPC GQ pour validation.

1 À 3 / AN AU CHOIX

Règle commune

Chaque participant est invité à présenter un cas clinique en lien avec la thématique, en s'appuyant sur un dossier documentaire préparé en amont de la séance.

Thèmes nationaux 2026

4 priorités nationale pour l'année.

4 Thèmes imposés à toutes les formules

Thème 1

Pertinence des prescriptions d'antibiotiques

Thème 2

Pertinence des prescriptions d'arrêts de travail

Thème 3

Polymédication

Thème 4

Pertinence des prescriptions d'analgésiques

Thèmes régionaux 2026

3 thèmes de la Nouvelle-Aquitaine

Sélectionnés par la CPR à partir des orientations prioritaires, ils complètent les thèmes nationaux
pour la formule à 10 réunions. Trois sont retenus chaque année.

01 A venir -
02 A venir -
03 A venir -
Thèmes libres

Le groupe choisit, l'ODPC GQ valide

La thématique libre permet au groupe de répondre à un besoin précis du terrain. Elle doit respecter les orientations prioritaires du DPC et être validées.

01 BESOIN

Le groupe identifie une problématique

À partir des besoins ressentis et des situations rencontrées en cabinet.

02 CADRAGE

Vérification de l'orientation prioritaire

La thématique doit s'inscrire dans une orientation prioritaire du DPC.

03 ACCOMPAGNEMENT

Appui sur d'autres groupes

L'animateur peut s'inspirer de thématiques déjà travaillées ailleurs.

04 VALIDATION

Transmission à l'ODPC GQ

Validation de conformité avec les orientations prioritaires du DPC.

Quelques exemples

  • Prescription d'activité physique adaptée
  • Consultation conflictuelle
  • Consultation non programmées
  • Prise en charge paliative
  • Traitement HTA
  • Promotion, prévention et prise en charge en terme de santé sexuelle
En bref

La composition d'une année, selon la formule.

Trois niveaux de choix, trois échelles de territoire — pour articuler enjeux de santé publique, réalités régionales et besoins du groupe.

10 séances Formule complète
4 NATIONAUX Imposés à toutes les formules
3 RÉGIONAUX Imposés à toutes les formules
3 LIBRE Au choix, validés ODPC GQ
5 séances Formule courte
4 NATIONAUX Imposés à toutes les formules
1 LIBRE Au choix, validés ODPC
Foire aux questions

Questions fréquentes

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Poser une question

Oui, la participation aux GAP s’inscrit dans les exigences de la certification périodique des professionnels de santé. Ils valident les blocs 2, 3 et 4.

La règle d’après la réglementation nationale est effectivement qu’un groupe doit être composé de 10 à 15 médecins libéraux. En revanche, une dérogation est possible, sur demande motivée, uniquement si les médecins n’arrivent pas à constituer un groupe suffisant.

En cas d’absence exceptionnelle, l’animation peut être assurée par un animateur d’un autre groupe ou, si besoin, par un médecin du groupe se sentant en capacité de prendre le relais

Les GAP constituent des espaces d’échange entre médecins d’un même territoire, dédiés à l’analyse et à la réflexion sur les pratiques professionnelles. Ils permettent de partager des expériences cliniques dans un cadre bienveillant et collégial, favorisant un apprentissage collectif où chacun s’enrichit des apports de leur confrère.

Un groupe informel peut se transformer en GAP à condition de respecter certains critères : réunir au moins dix médecins issus d’un même territoire, disposer au sein du groupe d’un animateur volontaire formé, et respecter le cadre des thématiques.

Un GAP réunit 10 à 15 médecins libéraux d’une même spécialité et d’un même territoire, 5 ou 10 fois par an, autour de cas cliniques issus de leur pratique. Les échanges s’appuient sur des thèmes nationaux obligatoires, complétés selon la formule par des thèmes régionaux ou choisis par le groupe.  

La réunion dure en moyenne 2 heures.

  • Tour rapide des cas amenés par chacun.
  • Sélection de quelques cas.
  • Discussion structurée.
  • L’animateur distribue la parole et fixe le cadre.
  • Un compte-rendu thématique est produit (problématiques + pistes d’amélioration, pas le détail des cas).

Chaque médecin vient avec un cas concret et l’animateur réalise un tour de table. Seuls quelques cas sont retenus (on ne peut pas traiter 10 à 15 cas en 2 heures). Le cas doit être exposé simplement, sans travail préparatoire lourd.

Le dispositif est réservé aux médecins libéraux conventionnés installés, seuls à être indemnisés et à compter dans le quota minimal. Les collaborateurs sont assimilés à des installés : ils participent et sont indemnisés. Les remplaçants (libéraux mais non conventionnés) et internes peuvent assister mais ne sont pas indemnisés et ne comptent pas dans les effectifs.

Chaque réunion (2h) ouvre droit à 140 €, versés en fin d’année, sous condition d’assiduité :

  • GAP 5 réunions : au moins 4 présences
  • GAP 10 réunions : au moins 7 présences

A date il s’agit d’une expérimentation de 3 ans (durée prévue dans la convention 2024). L’après dépendra de la prochaine négociation conventionnelle.

Chaque GAP doit être animé par un médecin formé via une courte formation initiale de l’ODPC GQ. Ses missions : organiser le calendrier, structurer les réunions, réguler les échanges et veiller à la présentation des cas. L’animateur n’enseigne pas ; il garantit le cadre.

  • GAP 10 réunions : oui, jusqu’à 2 co-animateurs
  • GAP 5 réunions : non, un seul animateur.

Il est possible d’intégrer un GAP en cours d’année sous réserve qu’il reste des places disponibles au sein du groupe, dans la limite de 15 participants. Par ailleurs, les conditions de rémunération dépendent du nombre de GAP auxquels le médecin participe (4/5 réunions ou 7/10 réunions).

Non, il n’y a aucune obligation départementale. Le raisonnement se fait par territoire fonctionnel et non pas par département administratif. Ainsi, des groupes peuvent être à cheval sur deux départements. Ce qui compte c’est la proximité de pratique et la cohérence du réseau de soins.

La participation à un GAP  valide le DPC, mais le nombre exact d’heures sera précisé ultérieurement dans le contexte de la réorganisation nationale (fermeture prévue de l’ANDPC).  

Les thèmes nationaux sont issus d’une concertation avec la profession en CPN et CPR. Les GAP permettront d’élargir les thèmes par les cas cliniques réels. L’URPS ML NA sera l’une des parties prenantes de la comitologie régionale pour la définition des thématiques régionales afin de correspondre le mieux possible à la réalité des pratiques.

Prêt à rejoindre la dynamique
des GAP en Nouvelle-Aquitaine ?

Que vous souhaitiez rejoindre, créer ou animer un groupe, faites-le nous savoir — nous vous mettons en lien avec les médecins de votre territoire.