Accessibilité

Nous attachons de l’importance à ce que ce site soit accessible au plus grand nombre, y compris aux personnes en situation de handicap. Cette page présente notre démarche et l’état d’accessibilité du site.

État de conformité

Le site vise à se conformer au Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité (RGAA), qui transpose en France les recommandations internationales WCAG 2.1. À ce jour, le site est partiellement conforme au RGAA : les travaux d’audit et de mise en conformité sont en cours. [À COMPLÉTER — préciser le niveau et la date de l’audit une fois réalisé.]

Mesures mises en œuvre

Le site a été conçu en intégrant plusieurs bonnes pratiques d’accessibilité :

  • Structure HTML sémantique (titres hiérarchisés, repères de navigation).
  • Textes alternatifs sur les images porteuses d’information.
  • Contrastes de couleurs travaillés pour la lisibilité des textes.
  • Navigation au clavier et indicateurs de focus visibles sur les éléments interactifs.
  • Respect de la préférence système de réduction des animations (prefers-reduced-motion).
  • Composants de menu, d’accordéon et de fenêtres modales dotés d’attributs ARIA appropriés.

Contenus non accessibles

Certains contenus peuvent ne pas être encore pleinement accessibles, notamment :

  • La carte interactive des GAP, dont l’usage repose sur un service de cartographie tiers ; les informations qu’elle présente restent toutefois disponibles sous forme de liste.
  • Certains documents téléchargeables de la boîte à outils, dont l’accessibilité dépend des fichiers d’origine.
  • [À COMPLÉTER — lister les écarts identifiés lors de l’audit RGAA.]

Retour d’information et contact

Si vous rencontrez une difficulté pour accéder à un contenu ou à un service de ce site, vous pouvez nous contacter afin d’être orienté vers une alternative accessible :

  • Par e-mail : [À COMPLÉTER — e-mail de contact accessibilité]
  • Via notre page de contact.

Voies de recours

Si vous constatez un défaut d’accessibilité vous empêchant d’accéder à un contenu ou à un service et que vous nous le signalez sans obtenir de réponse satisfaisante, vous êtes en droit de saisir le Défenseur des droits. Plusieurs moyens sont à votre disposition : le formulaire en ligne du Défenseur des droits, la liste de ses délégués régionaux, ou un courrier postal (sans affranchissement) adressé au Défenseur des droits, Libre réponse 71120, 75342 Paris CEDEX 07.

Dernière mise à jour : [À COMPLÉTER — date].

Foire aux questions

Questions fréquentes

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Poser une question

Oui, la participation aux GAP s’inscrit dans les exigences de la certification périodique des professionnels de santé. Ils valident les blocs 2, 3 et 4.

La règle d’après la réglementation nationale est effectivement qu’un groupe doit être composé de 10 à 15 médecins libéraux. En revanche, une dérogation est possible, sur demande motivée, uniquement si les médecins n’arrivent pas à constituer un groupe suffisant.

En cas d’absence exceptionnelle, l’animation peut être assurée par un animateur d’un autre groupe ou, si besoin, par un médecin du groupe se sentant en capacité de prendre le relais

Les GAP constituent des espaces d’échange entre médecins d’un même territoire, dédiés à l’analyse et à la réflexion sur les pratiques professionnelles. Ils permettent de partager des expériences cliniques dans un cadre bienveillant et collégial, favorisant un apprentissage collectif où chacun s’enrichit des apports de leur confrère.

Un groupe informel peut se transformer en GAP à condition de respecter certains critères : réunir au moins dix médecins issus d’un même territoire, disposer au sein du groupe d’un animateur volontaire formé, et respecter le cadre des thématiques.

Un GAP réunit 10 à 15 médecins libéraux d’une même spécialité et d’un même territoire, 5 ou 10 fois par an, autour de cas cliniques issus de leur pratique. Les échanges s’appuient sur des thèmes nationaux obligatoires, complétés selon la formule par des thèmes régionaux ou choisis par le groupe.  

La réunion dure en moyenne 2 heures.

  • Tour rapide des cas amenés par chacun.
  • Sélection de quelques cas.
  • Discussion structurée.
  • L’animateur distribue la parole et fixe le cadre.
  • Un compte-rendu thématique est produit (problématiques + pistes d’amélioration, pas le détail des cas).

Chaque médecin vient avec un cas concret et l’animateur réalise un tour de table. Seuls quelques cas sont retenus (on ne peut pas traiter 10 à 15 cas en 2 heures). Le cas doit être exposé simplement, sans travail préparatoire lourd.

Le dispositif est réservé aux médecins libéraux conventionnés installés, seuls à être indemnisés et à compter dans le quota minimal. Les collaborateurs sont assimilés à des installés : ils participent et sont indemnisés. Les remplaçants (libéraux mais non conventionnés) et internes peuvent assister mais ne sont pas indemnisés et ne comptent pas dans les effectifs.

Chaque réunion (2h) ouvre droit à 140 €, versés en fin d’année, sous condition d’assiduité :

  • GAP 5 réunions : au moins 4 présences
  • GAP 10 réunions : au moins 7 présences

A date il s’agit d’une expérimentation de 3 ans (durée prévue dans la convention 2024). L’après dépendra de la prochaine négociation conventionnelle.

Chaque GAP doit être animé par un médecin formé via une courte formation initiale de l’ODPC GQ. Ses missions : organiser le calendrier, structurer les réunions, réguler les échanges et veiller à la présentation des cas. L’animateur n’enseigne pas ; il garantit le cadre.

  • GAP 10 réunions : oui, jusqu’à 2 co-animateurs
  • GAP 5 réunions : non, un seul animateur.

Il est possible d’intégrer un GAP en cours d’année sous réserve qu’il reste des places disponibles au sein du groupe, dans la limite de 15 participants. Par ailleurs, les conditions de rémunération dépendent du nombre de GAP auxquels le médecin participe (4/5 réunions ou 7/10 réunions).

Non, il n’y a aucune obligation départementale. Le raisonnement se fait par territoire fonctionnel et non pas par département administratif. Ainsi, des groupes peuvent être à cheval sur deux départements. Ce qui compte c’est la proximité de pratique et la cohérence du réseau de soins.

La participation à un GAP  valide le DPC, mais le nombre exact d’heures sera précisé ultérieurement dans le contexte de la réorganisation nationale (fermeture prévue de l’ANDPC).  

Les thèmes nationaux sont issus d’une concertation avec la profession en CPN et CPR. Les GAP permettront d’élargir les thèmes par les cas cliniques réels. L’URPS ML NA sera l’une des parties prenantes de la comitologie régionale pour la définition des thématiques régionales afin de correspondre le mieux possible à la réalité des pratiques.

Prêt à rejoindre la dynamique
des GAP en Nouvelle-Aquitaine ?

Que vous souhaitiez rejoindre, créer ou animer un groupe, faites-le nous savoir — nous vous mettons en lien avec les médecins de votre territoire.